L'icône ne vous donne pas la réponse, elle vous donne les moyens de la trouver en vous-même. Elle vous permet de dé-nouer la question. Apprenant fois après fois à votre âme à devenir plus forte en dévorant les doutes.

 

 

 

<précédent> Jean-Paul Montange, lui, plonge directement, corporellement dans le tourbillon des énergies qui président à notre univers, pour nous faire ressentir que toute tentative de fixation des formes n'est que l'illusoire désir d'un confort mental. <suite>

 

 




<précédent> Les énergies, il les capte, les parcourt, les retrace de ses mains avec pour seul guide dans ce voyage au cœur des formes, une juste rythmicité du geste, qui n'est en bout de bras que le tracé apparent des courants internes qui le parcourent et le traversent <suite>

 

 

 


<précédent> C'est pour cela que sa peinture nous touche d'abord par sa puissance à bousculer nos schémas corporels, son corps au moment de l'œuvre se devant d'être impeccablement et implacablement présent dans ses moindres fibres. <suite>

 

 

<précédent> Puis nous devenons sensibles aux irruptions de la couleur, aux foyers des jaunes comme à la magnificence des ors : nous touchons là à quelque chose qui, en Art Moderne, ne doit plus porter de nom et qui fut nommé le Beau. <suite>

 

<précédent> Par les acryliques particuliers qu'il emploie, le peintre arrive à une transparence de la matière picturale difficile à atteindre par les techniques de la peinture à l'huile contemporaine. <suite>

 



<précédent> La lumière accumulée par le passage, couche après couche, des tampons et des grattages, est renvoyée en surface grâce à une préparation spéciale de la toile dont le grain toujours très fin permet d'éviter des effets faciles de réfraction. <suite>


 

<précédent> Le bleu, couleur symbole de la virginité, atteint ainsi par moments à une telle translucidité que la toile évoque l'art du vitrail. <suite>